Livre 3 : L’âge de force – 12 à 15.
L’âge proche à l’adolescence, où doit commencer la recherche
scientifique. L’enfant doit apprendre par des expériences, de la nature
directement, laissez le questionner, chercher et trouver les réponses
lui-même ; le guider un peu par des questions bien choisies et non des
réponses. Il aura l’esprit critique et curieux.
Par apprendre les industries et les arts, il conçoit son
besoin aux autres et le besoin des autres à lui, et voilà l’esprit social
commence. Il doit travailler un métier ‘utile’ qui convient à ‘un homme’ et non
le métier d’une femme, ni la femme doit travailler le métier d’un homme qui
nécessite la force des muscles. Ce travail lui laisse chance aux méditations et
réflexions. Il n’avait d’abord que des sensations, maintenant il a des idées.
Les sensations trompent parfois, l’expérience les corrige et prévient l’erreur.
Puisque toutes nos erreurs viennent de nos jugements.
« L'ignorance n'a jamais fait de mal, l'erreur seule
est funeste, et on ne s'égare point par ce qu'on ne sait pas, mais par ce qu'on
croit savoir. »
Le seul moyen d’éviter l’erreur est l’ignorance, à ne pas juger, et la meilleure manière d’apprendre à bien juger est qui simplifie nos expériences. Il suffit que l’enfant sache trouver le ‘à quoi bon’ et le ‘pourquoi’ sur tout ce qu’il croit. « La loi de la nécessité, toujours renaissante, apprend de bonne heure à l'homme à faire ce qui ne lui plaît pas pour prévenir un mal qui lui déplairait davantage. Tel est l'usage de la prévoyance ; et, de cette prévoyance bien ou mal réglée, naît toute la sagesse ou toute la misère humaine. »
Le seul moyen d’éviter l’erreur est l’ignorance, à ne pas juger, et la meilleure manière d’apprendre à bien juger est qui simplifie nos expériences. Il suffit que l’enfant sache trouver le ‘à quoi bon’ et le ‘pourquoi’ sur tout ce qu’il croit. « La loi de la nécessité, toujours renaissante, apprend de bonne heure à l'homme à faire ce qui ne lui plaît pas pour prévenir un mal qui lui déplairait davantage. Tel est l'usage de la prévoyance ; et, de cette prévoyance bien ou mal réglée, naît toute la sagesse ou toute la misère humaine. »
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